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Rapport financier 2018 : surplus, taxes sous la moyenne et remboursement de dettes

Mercredi, 10 Juillet, 2019 - 09:00

La Ville de Salaberry-de-Valleyfield a déposé, lors de l’assemblée publique du mardi 9 juillet, le rapport financier complet de l’année 2018. Le rapport fait état de surplus de l’ordre de 3 890 708 $, dont 895 882 $ sont attribuables à la Société du Port de Valleyfield. Les opérations exclusives de la Ville permettent donc de dégager un excédent non consolidé de 2 994 826 $. Cette somme s’explique à la fois par des revenus plus élevés qu’anticipés et des dépenses moindres.

Au niveau des revenus, les principales variations sont les suivantes :

  • la taxation (+ 500 000 $);
  • les permis délivrés par le service de l’urbanisme (+ 205 000 $);
  • les droits de mutation (+ 920 000 $);
  • les intérêts (+ 215 000 $).

 

Du côté des dépenses, on retrouve les principaux écarts dans les postes suivants :

  • les salaires et les avantages sociaux (- 560 000 $);
  • les frais de déplacement et de communication (- 110 000 $);
  • les honoraires et contrats (- 560 000 $);
  • les locations de locaux et d’équipement (- 170 000 $);
  • l’entretien et les réparations (- 745 000 $);
  • les agrégats et autres biens de consommation (- 160 000 $);
  • les frais de financement (- 230 000 $).

 

Charge fiscale enviable

« À la lumière des résultats financiers, nous constatons que l’administration municipale travaille avec rigueur pour offrir à sa population une prestation de services à laquelle elle est en droit de s’attendre et ce, à un coût moindre par rapport à des villes similaires », a mentionné le maire de Salaberry-de-Valleyfield, Miguel Lemieux. La charge fiscale moyenne par logement à Salaberry-de-Valleyfield s’élève présentement à 1 952 $. Cette charge fiscale des contribuables campivallensiens est nettement inférieure à la moyenne des villes comparables (2 127 $ par logement), ainsi qu’à la moyenne québécoise (2 025 $ par logement). La charge fiscale des contribuables de Salaberry-de-Valleyfield est donc, non seulement inférieure à la moyenne des villes comparables, mais aussi de toutes les classes de population confondues.

Prise en charge de la dette

Du côté de la dette, la portion à la charge de l’ensemble des contribuables s’élève désormais à 135 M$, comparativement à 137 M$ en 2017. Dans la foulée de ces bons résultats, le conseil a entrepris de faire du contrôle de la dette une priorité. « Considérant que notre dette demeure passablement plus élevée que la moyenne et que plusieurs projets coûteux sont à venir dans les prochaines années, pensons à la réfection des berges dans le secteur de la baie Saint-François ou à la construction de notre futur complexe multisports, le conseil a opté pour une approche responsable et prévoyante en décidant d’affecter des sommes pour rembourser notre dette et constituer certaines réserves. Par exemple, 500 000 $ iront directement au remboursement de certains règlements d’emprunts et 370 000 $ iront gonfler une réserve destinée au pavage de nos rues », a mentionné M. Lemieux. 

Enfin, par la démonstration de ces états financiers, ainsi que de l’approche privilégiée par le conseil, les contribuables campivallensiens peuvent être confiants envers la gestion financière de la Ville et de la prise de décision des élus.